Bien-être, Ma santé

Bobos dus au running ? Pensez à l’étiopathie

Vous l’avez remarqué, personne ne peut échapper à la folie “running” ! Je cours, tu cours, ils courent, nous courons tous… ou presque ! Le running, sport tendance du moment. Avec plus de 12 millions de pratiquants réguliers, soit près de 19% de la population française, c’est un véritable phénomène de société. Courir fait du bien, c’est prouvé, mais n’empêche pas malheureusement entre 35% et 55% des coureurs d’être victimes de blessures plus ou moins sérieuses. Connaissez-vous l’étiopathie ? Cette méthode d’analyse des pathologies permet d’atteindre un niveau de précision et de pertinence jusqu’à présent inédit dans l’établissement des diagnostics. Bonne nouvelle pour les joggeurs et joggeuses que nous sommes, car elle permet ainsi de réduire bon nombre des incidents articulaires sportifs.

L’étiopathie, c’est quoi ?
Du grec aïtia « cause » et pathos, « ce qui affecte le corps », le terme « Étiopathie » entend bien souligner l’originalité de cette méthode qui, face à une pathologie, s’attache en priorité à en déterminer la cause plutôt que d’en supprimer directement les effets — douleurs, inflammations, blocages, etc—. Pour l’étiopathie, seule la suppression de cette cause empêchera l’effet de se (re)produire. Il s’agit là d’une approche fondamentalement différente de celles des autres méthodes existantes qui, pour la majorité, suppriment souvent ces mêmes effets visibles et mesurables, mais ne remontant pas à leur véritable origine, exposent les patients à de nombreuses rechutes. Vouée aux pathologies fonctionnelles, elle intervient en particulier là où les thérapies médicamenteuses peuvent s’avérer surdimensionnées et porteuses de dommages collatéraux (effets secondaires, accoutumances, inefficacité, etc). L’étiopathie n’entend pas guérir les maladies dégénératives, ni soigner les graves affections microbiennes qui nécessiteront toujours des antibiotiques, et encore moins se substituer à la chirurgie, (elle en est plutôt une illustration non instrumentale). Néanmoins, elle peut aussi, dans certains cas bien précis, intervenir de façon complémentaire pour les maladies qui sortent de son domaine d’application (diabète, cancer, hypertension, dépression), et qui relèvent d’un traitement substitutif ou palliatif.

Pour qui ?
Du bébé au sénior, de la femme enceinte au sportif, l’étiopathie soigne efficacement et sans médicaments, la plupart des troubles et des pathologies qui affectent notre vie quotidienne.

Sport et étiopathie : pensez-y !
Si l’activité physique constitue la meilleure des préventions pour conserver son capital santé, encore faut-il savoir s’y préparer avec méthode. On sait bien aujourd’hui que la pratique d’un sport de manière intensive sollicite et traumatise les organes, ce qui peut développer des pathologies que l’on retrouve plus fréquemment chez les sportifs, mais pas exclusivement.

Quelles sont les pathologies du coureur, prises en charge par l’étiopathie ?
Le running peut devenir traumatisant pour les articulations des membres inférieurs s’il n’est pas pratiqué dans de bonnes conditions : une bonne forme physique, une alimentation équilibrée ainsi qu’un équipement adéquat restent des pré-requis indispensables. Malgré le respect de ces règles élémentaires, le coureur peut être exposé à des pathologies qui lui sont propres mais qui trouveront une résolution rapide par des soins étiopathiques. De plus, l’étiopathe saura conseiller et accompagner le patient dans sa pratique sportive afin qu’elle soit adaptée à son niveau de forme physique.

Les motifs de consultation les plus fréquents sont :
-Les tendinites
-Les entorses et les crampes
-La périostite tibiale antérieure
-L’aponévrosite plantaire
-Le syndrome de « l’essuie-glace » (douleur au genou)
-Les troubles digestifs fonctionnels
Certes, ces pathologies ne sont pas causées par la course, elles témoignent simplement du décalage entre la pratique sportive et la capacité de la structure physiologique de coureur.

Du coup, quels bienfaits de l’étiopathie pour un coureur ?
L’étiopathie est une méthode rigoureuse et objective qui permet, à partir des symptômes présentés par le patient (douleurs, tension musculaires, sensation de « blocage »), de remonter jusqu’à la cause pour traiter cette dernière par le biais de techniques manuelles articulaires, viscérales ou circulatoires. C’est ce que l’on appelle le diagnostic raisonné objectif et inductif, différent du diagnostic manuel plutôt subjectif que l’on retrouve dans les autres thérapies manuelles. L’étiopathie implique une connaissance approfondie de l’anatomie et de la physiologie pour mettre en perspective ce savoir, et permettre un traitement sur-mesure.

L’étiopathie traite tout ce qui est dit traumatique (entorse du genou, entorse de la cheville), mais également tout ce qui touche aux douleurs lombaires, dorsales, cervicales, ultra fréquentes chez le sportif, même si ces dernières ne sont pas directement induites par la course. Le traitement étiopathique s’avère aussi très efficace dans le cadre de troubles digestifs ou respiratoires (type asthme ou encore bronchite), pour soigner les migraines, l’anxiété, ou encore les insomnies. Elle fonctionne aussi très bien, mesdames, chez les coureuses qui souffrent d’aménorrhée.

Plus une pathologie est prise en charge rapidement par l’étiopathe, plus son traitement est efficace en quelques séances. Sans oublier qu’aucun produit chimique n’étant utilisé, le dopage n’existe pas avec l’étiopathie !

Des exemples de cas…
—La « Fausse sciatique » du joggeur :
C’est une illustration parfait de la pertinence de l’analyse étiopathique : très courante, cette pathologie résulte d’une contrainte mécanique entre le muscle pyramidal (un muscle de la fesse) et le nerf sciatique. Dans cette situation, de nombreux patients se voient proposer un traitement chimique visant à réduire leur douleur. L’étiopathe à l’inverse prendra en charge la contracture du muscle pyramidal afin de faire cesser l’interaction entre ce muscle avec le nerf sciatique. L’application de ce traitement étiopathique conduira le patient à une récupération rapide et limitera par ailleurs les risques iatrogéniques (vieillissement précoce) inhérent à la consommation excessive d’anti- inflammatoires.

—Dans les cas de sciatalgie :
La solution médicamenteuse (myorelaxants et anti-inflammatoires), même associée à du repos, voit dans de nombreux cas la douleur persister et une escalade de traitements avec des médicaments toujours plus forts, des infiltrations, le port d’une ceinture de maintien, et dans les cas les plus sévères, au bout de quelques mois, le recours à la chirurgie. Or le cas est assez simple pour un étiopathe : celui-ci normalisera l’articulation vertébrale qui occasionne pincements et douleurs, provoquant le rétablissement de la physiologie normale et partant, la cessation rapide de la douleur.

—L’entorse de la cheville :
Elle appartient aux accidents bénins pouvant survenir lors de la pratique d’une activité sportive. Elle peut être de deux natures : aiguë avec une douleur importante, une atteinte ligamentaire, un hématome et l’installation d’un œdème important, ou chronique avec une raideur douloureuse et à long terme l’installation d’un phénomènes d’arthrose. Dans le premier cas, l’étiopathe permettra une récupération rapide et optimale de cet accident et de ses conséquences articulaires. Dans le second cas, l’étiopathe apportera une réponse positive aux séquelles articulaires du traumatisme survenu plusieurs mois ou années auparavant et conduira à une récupération progressive de ces séquelles.

Comment se déroule une consultation ?
Selon les 4 étapes bien définies :
1-  Recueil des faits ;
2-  Élaboration d’un diagnostic étiopathique ;
3-  Évaluation du degré d’urgence ;
4-  Intervention manuelle très précise.

À SAVOIR : Si les soins étiopathiques ne sont pas encore remboursés par la Sécurité Sociale, de nombreuses mutuelles ont bien compris l’intérêt d’une méthode efficace, sans médicaments, et qui permet d’économiser de nombreuses interventions chirurgicales (hernie discale, canal carpien…). Vous pouvez retrouver la liste des mutuelles et leurs modalités de remboursement, sur le site officiel de l’IFE (Institut Français d’Étiopathie) : www.etiopathie.com

Pour en savoir plus, je lis aussi :
Comment soigne l’étiopathie – Les traitements de A à Z, sans médicaments. De Pierluigi Locchi. Aux éditions Avenir des Sciences (2014).
Principes fondamentaux pour une Médecine Étiopathique (7e éd),
 de Christian Tredaniel (le fondateur de l’étiopathie). Aux éditions Avenir des Sciences.

 

©Pixabay ; ©DR IFE (Institut Français d’Étiopathie)

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Carine Bruet
Journaliste de presse grand public, rédactrice en chef du Guide de la Thalasso. Je suis une "épicurieuse", en quête de bons plans et d'infos positives pour me (vous) faciliter la vie ! Toujours à l'affût, un vrai radar ! Ah oui et puis... "Je crois en la couleur rose. Je crois que rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois qu'il faut être forte quand tout semble aller mal. Je crois que les filles joyeuses sont les plus jolies. Je crois que demain est un autre jour, et je crois aux miracles". Merci à la belle Audrey Hepburn pour ces mots, ils sont devenus ma philosophie ! Et ça, c'est BienFaits pour moi !

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