Aux fourneaux avec, Food

C’est de saison ! Mon succulent navarin printanier

En Italie, ce plat est souvent un incontournable des repas du dimanche ; facile à préparer, il séduit toujours ! Si vous voulez en faire un plat unique, servez-le avec du riz pilaf ou des tagliatelles fraîches. Miam, c’est délicieux… Connaissez-vous les bienfaits de cette viande blanche, le veau ? Lisez vite, on vous dit tout !

Navarin de printemps
(Spezzatino primavera)

Préparation : 10 min ; Cuisson : 40 min

Il me faut,
pour 4 personnes

800 g de tendrons de veau coupés en morceaux de 2-3 cm d’épaisseur
1 carotte
500 g de petits pois écossés
2 sucrines
2 oignons nouveaux
1 verre de vin blanc sec
3 c. à soupe de farine
Huile d’olive
Sel, poivre

Allez, je me lance !

Hacher la carotte et les oignons nouveaux, les faire revenir dans une sauteuse avec un filet d’huile d’olive 3 à 4 min environ et à feu doux.

Fariner les morceaux de tendrons de veau, les ajouter dans la sauteuse, mélanger et les laisser colorer de tous les côtés environ 15 min. Ajouter le vin blanc, laisser évaporer puis saler, poivrer, couvrir et laisser mijoter 30 min à feu doux en ajoutant un verre d’eau chaude si besoin en cours de cuisson.

Ajouter les petits pois et la sucrine coupée en fines lanières, couvrir et poursuivre la cuisson 10 min encore (les petits pois doivent rester al dente).  Servir chaud !

Simple et savoureux, le veau !

Poêlé, mijoté, rôti, grillé ou mariné, il est délicieux avec trois fois rien et réjouit tous les gourmands, vite fait, bien fait… Aussi bon cuit que cru (avez-vous essayé en tartare ou en  carpaccio ?), il a fait école dans toutes les régions de l’Hexagone, de la rouelle bretonne à l’axoa du Pays Basque.
Envie d’un repas express ? Privilégiez les cuissons à la poêle, au four ou sur le barbecue… Choisissez les côtes (première, seconde et découverte), le quasi et la noix (pour de belles brochettes) ou encore le filet et la longe. Et ajoutez-y un trait d’huile, quelques herbes, une salade de tomates… Principal atout de ces morceaux : ils cuisent rapidement, entre 3 et 5 minutes par face. Sans oublier leur facilité à se marier avec toutes sortes d’accompagnements : agrumes, fruits secs, fruits frais, champignons, riz, pâtes et bien évidemment légumes de saison sous toutes leurs formes (rissolés, sautés, mijotés, marinés, braisés, en purée ou en gratins).

A savoir : Le veau est une viande tendre et délicate qui mérite une cuisson précise, à point voire à peine rosée. Trop cuit, il perd de sa tendreté et de son fondant.

Envie d’un petit plat mijoté à feu doux ? Privilégiez jarret, flanchet, poitrine, tendron, épaule ou collier pour concocter lentement navarins, ragoûts, tagines ou couscous. Principal atout de ces morceaux : ils cuisent tout seuls ! En cocotte, en faitout voire en autocuiseur (pour réduire le temps de cuisson par deux), on les laisse mijoter tranquillement Pour avoir l’esprit tranquille (et c’est encore meilleur), on les prépare la veille…

Des protéines crescendo !…

Non seulement le veau est riche en protéines (20 g pour 100 g de viande crue), mais celles-ci s’avèrent d’excellente qualité… Elles contiennent tous les acides aminés indispensables au bon fonctionnement de l’organisme. Un apport idéal pour les muscles, également parfait pour garantir une sensation de satiété providentielle.

Des lipides moderato !…

Seulement 4 % de lipides* en moyenne dans la viande de veau… Et pour le jarret et la noix, on passe même sous la barre des 3 % ! C’est dire si elle justifie sa réputation de légèreté propre à toutes les viandes blanches… Qui va m’aider à maîtriser ma ligne avec brio ? Pas de doute, c’est le veau !

* Moyenne réalisée sur 5 morceaux : noix, jarret, épaule, collier, côte découverte sans le « gras »

Des vitamines presto !…

La viande de veau est source de vitamine B3 (PP) et de vitamines B12 qui contribuent à réduire la fatigue et favorisent la formation de globules rouges. Quant au zinc qu’elle recèle, il contribue au bon fonctionnement du système immunitaire et à la qualité de la peau. Le foie de veau, lui, s’impose comme une mine de vitamine A (indispensable à la vision notamment).

Les Français adorent le veau…

Ce sont les premiers consommateurs en Europe avec environ 3,9 kg* par an et par habitant, loin devant les Italiens et les Allemands. Rien d’étonnant dès lors, à ce que la France assure près d’un tiers de la production européenne, suivie par les Pays-Bas et l’Italie. Le veau français est nourri essentiellement à base de lait et de produits laitiers, avec un complément de fibres végétales conformément à la réglementation concernant le bien-être des animaux. Traditionnellement, le veau français est abattu plus jeune que dans les autres pays européens, ce qui confère à sa viande finesse et délicatesse. Le veau français, comme tous les bovins, est soumis à des réglementations et à des contrôles drastiques en matière de traçabilité et de sécurité sanitaire.

Source : Institut de l’Élevage.
* Équivalent carcasse

©Interbev

Carine Bruet
Journaliste de presse grand public, rédactrice en chef du Guide de la Thalasso. Je suis une "épicurieuse", en quête de bons plans et d'infos positives pour me (vous) faciliter la vie ! Toujours à l'affût, un vrai radar ! Ah oui et puis... "Je crois en la couleur rose. Je crois que rire est la meilleure façon de brûler des calories. Je crois qu'il faut être forte quand tout semble aller mal. Je crois que les filles joyeuses sont les plus jolies. Je crois que demain est un autre jour, et je crois aux miracles". Merci à la belle Audrey Hepburn pour ces mots, ils sont devenus ma philosophie ! Et ça, c'est BienFaits pour moi !

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